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La verdure perdure,
Et la cure de souffrance,
Que le Monde et la France,
Lui infligent en permanence,
Devrait laisser la place à la conscience,
À meilleure vigilance,
La planète est à nous,
Soyons fermes plus que fous.
— Dick Annegarn · 15 août 2026
Soyons fermes plus que fous.
Cette ferme est bien à nous
Toutes ces près sont à repaître
Protégées par haies et hêtres
Nous sommes tous leurs ouvriers
Agriculteurs de culture
Poésie de vers qui durent
Nous sommes tous des tendres durs
— Dick · 16 août 2026
Nous sommes tous des tendres durs
Sous la tendresse s'élève parfois un mur
Où, derrière la carapace de gentillesse,
Tu repousses subtilement ma hardiesse
Alors qu'un autre qui tonne, gronde et résonne
N'est qu'orage de paille qui, sous l'amour, frissonne
Nous sommes tous des durs, des tendres
Êtes-vous surpris de l'entendre ?
— Domohina Vergniol · 16 août 2026
Êtes-vous surpris de l'entendre ?
Cet orage qui dévaste
Notre cœur notre nature
Cet amour qui réclame
Notre révolte Notre conscience
Ce poème construit de mots
Qui vont s'unir
Pour que demain soit ensemble
— Maylié Elisabeth · 17 août 2026
Pour que demain soit ensemble
Étendre nos bras autour de nous
Pour qu'ils embrassent le suave, le doux
À s'y méprendre nous rassemble
Aux bons sentiments que toute l'humanité
Passe son temps à rechercher
Là où nos cœurs ne sont plus à défendre.
Y-a-t-il si peu d'oreilles où nous répandre ?
— sAB · 17 août 2026
Y-a-t-il si peu d'oreilles où nous répandre ?
Que nenni! Les écoutilles sont ouvertes
Aux sons des mots des mûres et des pas vertes
Des poètes en herbe
Parfois imberbes
Qui défient les règles et les lois transgressent
Rêvant de lendemains d'allégresse
Dans l'insouciance de leur jeunesse
— Hélène · 17 août 2026
Dans l'insouciance de leur jeunesse
Ils ont bu et rebu au calice de l'ivresse
Et ont appris des plis si durs de l'absence
Le fort du prix à payer pour tous les silences
Les bras tendus là-haut en offrande au passé Ils implorent le ciel de les laisser croire encore
Que l'aube à venir pourra toujours les bercer.
L'éternité des chagrins chevillés à leurs corps
Leurs âmes tanguent en vertige au bord des fossés.
— Céline de Nowhere · 17 août 2026
Leurs âmes tanguent en vertige au bord des fossés.
Et dansent tendrement entrelacées.
Mais nul ne les voit.
Sur nos chemins étroits,
Seuls leurs souffles nous caressent
Nous enrobent ou nous foudroient.
C’est la brise d’été qui paresse !
C’est du moins ce que l’on croit.
— Anteïa Dalidet · 18 août 2026
C’est du moins ce que l’on croit.
Partout la vie observée qui décroît
N'obéit qu'à de résilientes reproductions
Colonnisant sa résistance
Démultipliée de survivances
Elle assure ses connexions en ramifications
Entre mouvement et renforcement du vivant
Là où l'activité humaine asséche toute communication.
— sAB · 18 août 2026
Là où l'activité humaine asséche toute communication.
Là où des chaînes bloquent nos passions
Dans un fleuve nous dérivons
Ce fleuve noir ou plonge nos pensées
Vole, tourne, entrelacé
Elles s'emmêlent et nous laissent douter
Douter de tout et du pouquoi
Douter de ce que l'on voit
— Suarez Lizya · 19 août 2026
Douter de ce que l'on voit
et nous demander pourquoi
nous en sommes là, toi, moi,
perdu•es tout près de l'abime,
et nous demander comment
retrouver courage, estime
pour préserver le vivant
notre flamme et notre joie.
— BARON Henri · 19 août 2026
notre flamme et notre joie.
Notre flamme et notre joie
Des mots, du vert, des mélodies
Avec Mathieu, Emilie ou Charlélie
Notre ferme s’accompagne de ceux-là
Qui ne polluent, ni ne désenchantent
Mais sèment, arrosent et agrémentent
Notre champ qui résiste grâce aux mots.
— Rachel · 20 août 2026
Notre champ qui résiste grâce aux mots.
Et nos maux qu’on chante
À qui mieux mieux ;
Et nos joies qu’on danse
Comme un jeu ;
Et nos verbes qu’on lance,
Précieux,
À qui les veut !
— Anteïa · 22 août 2026
À qui les veut !
À ceux qui font de la Terre un jardin généreux,
À l’arbre qui nous offre son souffle précieux,
À l’enfant qui réclame un avenir radieux,
À l’eau qu’il faut garder limpide sous nos cieux,
À l’oiseau qui nous chante un monde harmonieux,
À l’humain qui protège le vivant courageux,
À demain, si nos cœurs deviennent plus généreux.
— Guilhem · 22 août 2026
À demain, si nos cœurs deviennent plus généreux.
A jamais … Quand déjà retentit le tocsin,
Si ta main et la mienne, avec tous ceux du monde
Humains, animaux, plantes, en Nature profonde
Ne portent pas ensemble, pour un autre dessein
Au plus haut des consciences la mort qui se dessine
Il n’y a plus rien à dire … Debout, il faut agir
C’est à nous revient le destin qu’on destine !
— Bernatoun · 23 août 2026
C’est à nous revient le destin qu’on destine !
On n’en veut plus, non, des souffrances
Que l’on s’inflige en permanence …
Le sais-tu que c’est nous la France ?
Le sais-tu que c’est nous le Monde ?
« La planète est à nous » Stop ! Faute !
Nous sommes seulement ses hôtes
Et nous y installons nos enfants …..
— Bernatoun · 23 août 2026
Et nous y installons nos enfants …..
Sous le grand voile bleu, l'astre en poisson volant,
Nous tissons dans la nuit les beaux fils de nos rêves,
Et brisons le sablier de nos propres larmes.
Chaque aube est une toile, un océan de glace,
Où notre âme affranchie, sur un dragon de papier,
Qu'importe si l'orage a mille couleurs,
Le maître est bien celui qui danse avec les ombres.
— ZoZef · 23 août 2026
Le maître est bien celui qui danse avec les ombres.
Un piano meurt au fond de l'onde,
Sa mémoire saigne en silence,
Fermant les paupières du vent.
Sais-tu les secrets de la nuit,
Où l'ombre règne sans un bruit ?
Arraches-tu ta peau brisée,
Pour effleurer les vastes cieux ?
— ZoZef · 23 août 2026
Pour effleurer les vastes cieux ?
Plus qu'une plume ou bien une aile
L'oiseau au plumage gracieux
Brûle l'enclume en sa prunelle;
Quitter ce monde pernicieux
C'est humer les parfums pluriels
De plaisirs doux et si précieux
Que son âme devient soleil.
— Stéphanie/Anthropoaime · 24 août 2026
Que son âme devient soleil.
Je supplierai les larmes
Fuyez les yeux !
Je chasserai le cil lame
Qu'il rallume les voeux !
Dénouer mon corps silencieux
Dénouer mon cœur si lent si eux
Me relèvent et m'enflamment.
— Gaëlle Brevio · 24 août 2026
Me relèvent et m'enflamment.
Nos rires, nos transes, nos danses,
Nos mots, étourdis, emmêlés, s'élancent
Et tanguent - silence !
Émerveillement
De nos âmes et conscients,
De nos raisons ; raisonnons, rêvons, contemplons :
Nos bonheurs ne manquent pas d'aplomb !
— Hélène · 26 août 2026
Nos bonheurs ne manquent pas d'aplomb !
Dans l'aile des flamands, roses, longs,
Dans le chant des grillons
Et encore de l'onde,
Bientôt dans nos consonnes ils surgiront,
Rouleront, sonneront, s'entremêleront,
Redonneront à l'homme de l'espoir
Allons Patron ! Une planète! Une chanson !
— Sof · 30 août 2026
Allons Patron ! Une planète! Une chanson !
Qu’il reste dans les airs comme un air de raison !
Que l’inconscience s’éteigne, que les consciences déclament
Pour que décline le règne de la science des profanes
Qu’aucun glas ne résonne comme si c’était un jeu !
Qu’en aucun cas, personne ne persiffle sur l’enjeu !
Ce dernier est trop fort et ceux qui n’en ont cure
N’ont pas la parole d’or mais en sont le mercure...
— [qub] · 31 août 2026
N’ont pas la parole d’or mais en sont le mercure...
Faudrait-il leur faire subir une interminable cure
Cent jour, sans lumière, sans chaleur.
Pour attendrir leur air de gros dur
Et dans leurs coeurs faire naître un brin de douceur
Et alors, peux être ils gagneront le pardon de mère nature
Celle là même qui voie en chaqu'un le bon et y croit
Celle là même qui les porte au plus haut sommet
— Lizya · 2 septembre 2026
Celle là même qui les porte au plus haut sommet
Qui nous sauve lorsque l'on se noie
Nous aide a nous relever à chaque fois
Mais n'est elle pas en chaqu'un de nous, simplement
Nous soufflent elle pas à l'oreille de croire en sois
De montrer au monde quelqu'un de nouveau de différent
Et de tendre la main vers son prochain, parfois
Et de sourire à la vie, même par accident
— Lizya · 2 septembre 2026
Et de sourire à la vie, même par accident
Ne jamais penser à ses précédents
Morts par accident
Oublier que j'ai perdu mes dents
sourire aux enfants
et tout ça pendant
cent mille et un ans
jusqu'à l'agacement ou la fin des temps
— ALIXETMARIE(etminou) · 5 septembre 2026
jusqu'à l'agacement ou la fin des temps
Rester droit dans ses bottes,
Quel que soit le vent,
Semer son blé, planter ses carottes,
Nourrir ses enfants,
Raconter des histoires de pluie, de beau temps,
Regarder droit devant,
Au gré des saisons qui passent à contretemps
— Amadou · 8 septembre 2026
Au gré des saisons qui passent à contretemps
Au gré des saisons qui passent à contretemps
Tu es le témoin de ces instants
Il était beau ce présent
Cherche l'éternel au fil des sentiments
On pensait être important
Sans toi nous sommes impotent
Je voudrais pour le dire en chantant
— Marigaga · 8 septembre 2026
Je voudrais pour le dire en chantant
Exprimer mon agacement
Avec des trémolos dans la voix
Ou des do ré mi fa sol la
Là, la vie devient plus légère
Et tel un oiseau de lumière
Je suis les courants d'air chaud
Pour aller plus haut, aller plus haut
— Hélène · 10 septembre 2026
Pour aller plus haut, aller plus haut
Ô Hélène, quel risque prends-tu ?
celui, hardi, de monter trop,
jusqu'au nid du gypaète barbu
et puis un peu plus haut encore
ne vas pas te cramer les ailes
comme Icare qui a eu bien tort !
Près du soleil, la cire ruisselle...
— Ovide · 10 septembre 2026
Près du soleil, la cire ruisselle...
Faisant perler ces larmes brûlantes
Qui châtieront les yeux de celles
Et ceux dont le regard invente
Des idoles si loin dans le ciel
Que nul·l·e ne saurait égaler
Et qui, plus grave, cachent l’essentiel :
Sans notre Terre, pas de palais !
— [qub] · 11 septembre 2026
Sans notre Terre, pas de palais !
L'oiseau se brûle les ailes
Le poète y perd sa crécelle
Alors, est-on mieux les pieds sur terre,
Dans un quotidien plus terre-à-terre ,
Au milieu des champs de pomme de terre ?
La vie, quelle folie,
Sans un brin de magie
— ReFo · 12 septembre 2026
Sans un brin de magie
Je ne pourrai défier les mauvais sorts!
Verte à me confondre à l'immense nature,
Je m'y retrouve souvent, pausée là, oui!
À m'y régénérer, les tripes en dehors...
Essayons encore de garder ce rêve pur!
Cure de Jouvence de nos blessures,
Allons joyeusement nous poétiser, l'ami!
— Annabelle Guehria · 14 septembre 2026
Allons joyeusement nous poétiser, l'ami!
Laissons pour un moment, l’âme où le vers a mis
Des rêves à l’envers au-delà des nuages,
Emportant dans le vent toute parole sage.
Un mot, un autre, un autre, et chacun a sa rime.
Sonnant note au sonnet, la verve qui s’exprime
Est celle de la vie de tous les gens sur terre.
Pourquoi la même langue en poésie ? Mystère.
— bernard BG gabas · 16 septembre 2026
Pourquoi la même langue en poésie ? Mystère.
Arrimons nos vers à nos folies
sans rimes et sans fers
dansent nos vies insomnies !
Voguent nos amers nos galères
en Alalie !
Le jour s'éveille faisons du bruit
levons nos rêves la nuit s'enfuit !
— Gaëlle Brevio · 17 septembre 2026
levons nos rêves la nuit s'enfuit !
Déjà le gris de la journée m’ennuie
Les infos des médias de l’outrance
Vont débiter la mauvaise conscience
Gluante et étouffante qui nous accuse
De tous les maux du monde
Là, c’est trop, ils abusent
La colère lâche la bonde ….
— bernard BG gabas · 17 septembre 2026
La colère lâche la bonde ….
Notre terre est en friche
On le sait, mais on triche
On fait si bien l’autruche …
Plus une abeille en ruche,
Plus de source en eau fraîche,
La vie, battue en brèche
L’avenir est-il trash ?
— bernard BG gabas · 17 septembre 2026